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Sites Archéologiques de la Perse et de l'Iran

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Sites Archéologiques

Archéologie en Iran

Retour sur l’histoire mouvementée de l’archéologie dans une région du monde où est née l’une des plus anciennes civilisations.


C’est depuis la Renaissance, alors que le monde savant occidental s’attachait à se redécouvrir à travers l’Antiquité, et que les artistes occidentaux s’enthousiasmaient, à leur tour, pour les chefs-d’œuvre antiques et pour le mystère des grandes civilisations de l’Orient, que certains sites antiques persans cités dans les textes grecs, romains et bibliques commencèrent à attirer l’attention.

Cet attrait fut de plus en plus renforcé par les voyageurs européens qui, pour des motifs différents, sillonnèrent la Perse entre les XVIeXIXeècles et décrivirent ces sites dans leurs récits de voyage à l’aide d’illustrations et de gravures. Ainsi, ces voyageurs peuvent être considérés comme les premiers explorateurs des sites archéologiques persans.

Certains parmi eux, passionnés d’art et d’archéologie, poussèrent plus loin leurs ambitions et réussirent à copier des inscriptions gravées sur des monuments pour les diffuser dans le monde occidental, qui souhaitait impatiemment les déchiffrer.

Les premiers pas dans le déchiffrement des inscriptions trilingues de Persépolis, du mont Alvand, de Bisotun, etc. ont été franchis ainsi. La philologie ouvrit donc la voie à l’archéologie en Perse, comme en Egypte et en Mésopotamie.

Parmi ces voyageurs, plusieurs rapportèrent en Occident des objets antiques persans – fruits des fouilles commerciales effectuées par les Iraniens – pour enrichir leurs “cabinets de curiosités” ou dans le but de les vendre à des collectionneurs qui souhaitaient investir dans l’art et l’archéologie de l’Orient.

Cela rendit peu à peu prospère le marché de l’art persan, tant en Iran qu’en Occident, et répondit peu ou prou aux demandes d’une clientèle avide de découvrir la Perse antique. Cet engouement pour l’Orient en général et pour la Perse en particulier est dû également au romantisme européen, qui aux XVIIIe, XIXe siècles poussa plusieurs écrivains, artistes et savants occidentaux à prendre le chemin de l’Orient, dans la quête de leurs racines, vers les contrées de la Bible.

C’est dans cette atmosphère que Pascal Coste et Eugène Flandin les deux chargés de mission français, dans la première moitié du XIXeècle, réalisèrent de belles œuvres en dessinant les monuments et les ruines antiques de l’Iran.

Si ces Français explorèrent minutieusement la Perse occidentale, centrale et septentrionale, en revanche au sud-ouest du pays, le site archéologique de Suse, avec ses six mille ans d’histoire, se déroba à leur observation.

Cette ancienne ville d’Elam, fondée en bordure de la plaine mésopotamienne au Xeénaire av. J.-C., qui fut à son apogée l’une des principales cités de l’Empire achéménide (550-330 av. J.-C.), fut explorée sur le plan archéologique pour la première fois en 1850 par le Britannique William Kennett Loftus.

Toutefois, le monde savant britannique, alors fasciné par les découvertes archéologiques en Mésopotamie, ne prêta pas assez d’attention aux travaux de Loftus, et, après quelques années, abandonna Suse aux Français, qui dès 1884 y pratiquèrent des fouilles dans le cadre d’une mission archéologique dirigée par Marcel Dieulafoy.

Les fouilles de cette mission furent entreprises conformément à la première convention archéologique franco-persane, fondée sur la base d’un partage équitable des découvertes, ratifiée en novembre 1884 par Nâser od-Din Châh Qâjâr (1848-1896), roi passionné d’art et d’archéologie.

La mission Dieulafoy qui mit, entre autres, au jour la frise des Archers et les chapiteaux bicéphales achéménides conservés au Louvre, ne dura que deux ans (1884-1886), car elle viola la convention et emporta à Paris l’ensemble de ses découvertes.

Ces agissements interrompirent pour plus de dix ans les travaux archéologiques français à Suse.

Lorsqu’en 1895, après une deuxième convention, les fouilles furent reprises, c’est une Délégation archéologique sous la direction de Jacques de Morgan qui fut envoyée en Iran au lieu de la mission Dieulafoy. Jacques de Morgan se rendit sur le terrain en 1897, un an après l’assassinat de Nâser od-Din Châh, à qui succéda son fils Mozaffar od-Din Châh (1896-1907).

Reçu en audience par le nouveau monarque, il obtint un firman qui ratifiait la deuxième convention archéologique franco-persane de 1895, dont les clauses précisaient notamment le partage des objets de fouilles.

Toutefois, Jacques de Morgan, à son tour emporté par l’importance de ses découvertes, stocka les fruits de ses trois premières campagnes (1897-1900) à Suse, dans le château construit dans ce but, et attendit le bon moment pour les transférer tous à Paris.

Ce bon moment arriva enfin le 11 août 1900ce jour-là, Mozaffar od-Din Châh, en voyage en France, quelques heures avant son départ de Paris, sans recevoir aucune somme d’argent, signa la troisième convention archéologique franco-persane, qui donnait carte blanche à la Délégation française en Susiane.

Désormais, elle pouvait apporter en France la totalité de ses découvertes dans cette région et payer seulement au gouvernement persan le prix du poids des objets en or ou en argent. En se fondant sur cette convention, qui n’était pas rétroactive, Jacques de Morgan fit livrer au Louvre, en 1901, l’ensemble des collections archéologiques découvertes à Suse depuis 1897.

A la suite de la Révolution constitutionnelle de 1906 en Perse et de la crise d’orgueil national, attisé par les intrigues allemandes, qui lui correspondit, le privilège archéologique français fut menacé. Les constitutionnalistes accusaient la délégation d’avoir circonscrit ses fouilles à Suse, où la totalité des découvertes appartenait au gouvernement français.

Ces critiques n’ont eu néanmoins aucune conséquence directe sur les travaux archéologiques français en Perseet si, en octobre 1912, Jacques de Morgan démissionna et la délégation fut supprimée, ces événements ont eu d’autres raisons.

En tout cas, peu de temps après, le ministère français de l’Instruction publique envoya plusieurs missions en Perse afin d’y explorer isolément divers sites archéologiques dans les quatre coins du pays et de maintenir ainsi le monopole hexagonal. La déclaration de la Première Guerre mondiale empêcha ces missions de réussir dans leur tâche.

Après la Grande Guerre, le monopole archéologique français était de plus en plus menacé, et l’arrivée au pouvoir de Reza Chah (1925-1941), fondateur de la dynastie Pahlavi, ne fit qu’accélérer l’abolition de ce privilège, qui eut lieu le 18 octobre 1927. Tout en acceptant ce changement, la France se réserva le droit de pratiquer des fouilles en Susiane, où elle devait désormais partager ses découvertes avec l’Iran.

En contrepartie de cette abolition, le gouvernement persan accepta d’engager un spécialiste français, présenté par le gouvernement de Paris, afin de lui confier, pour une durée d’au moins vingt ans, la direction générale des antiquités, celle de la bibliothèque et du musée qui devraient être construits sous sa responsabilité.

C’est ainsi qu’André Godard, architecte et historien de l’art, entra à partir de 1928 en scène pour diriger le patrimoine iranien. Cette direction fut prorogée jusqu’en 1960. L’une des premières tâches de Godard fut la construction d’un musée archéologique, nommé musée Irân Bâstân (musée “de l’Iran ancien”), inauguré en 1937.

L’abolition du monopole, suivie par la promulgation de la loi sur les antiquités persanes en 1930, ouvrit la voie aux autres pays occidentaux pour entreprendre des fouilles archéologiques dans le pays. Citons celles de l’éminent archéologue allemand Ernst Herzfeld, à Pasargades, en 1928. En 1931, sous les auspices de l’Oriental Institute de l’université de Chicago, Herzfeld ouvrit des chantiers de fouilles à Persépolis.

Ces explorations et fouilles, soutenues par les élites, les parlementaires et le Chah aboutirent à la découverte des structures palatiales de la magnifique capitale perse et à d’importants dépôts de documents concernant les travaux de Persépolis à l’époque achéménide.

Les fouilles continuèrent à partir de 1935 sous la direction d’un autre talentueux archéologue allemand, Erich Schmidt, qui avait déjà fouillé à Rey, au sud de Téhéran, et à Tépé Hesâr, près de Dâmghân. Schmidt réalisa aussi la première reconnaissance aérienne des sites archéologiques et des monuments du pays, et son œuvre reste toujours un travail de référence pour les chercheurs.

Entre les deux guerres, d’autres fouilles furent entreprises sur les sites iraniensune mission américaine du Metropolitan Museum de New York explora le vaste site de Nishâpur, dans le Khorasan, et s’intéressa particulièrement aux céramiques et aux revêtements décoratifs, tels que les stucsune mission française sous la direction de Georges Salles et de Roman Ghirshman, sous les auspices du Louvre, fouilla à Bishâpur (1934-1941), la grande capitale des Sassanides (224-651).

Les autres activités furent concentrées sur les sites préhistoriques de Tureng Tépé et Shah Tépé (au nord-est de l’Iran), Tal-e Bâkun (dans la région de Fârs), Tépé Giyân (près de Nehâvand) et Tépé Sialk (près de Kâshân).

Les résultats de ces recherches permirent d’établir une première séquence chronologique depuis le néolithique jusqu’à l’âge du fer récent et l’apparition des premiers empires iraniens.

Enfin, c’est dans les années 1930 que l’archéologue anglais Sir Aurel Stein parvint à explorer la majeure partie du sud-est, de l’ouest et du nord-ouest du pays. Il effectua des sondages dans de nombreux sites, dont le plus important fut Hasanlu, au sud-est du lac d’Urumiyeh, où il mit au jour de la poterie peinte de l’âge du bronze ainsi que des tombes de l’âge du fer.

En septembre 1941, en raison de ses tendances pro-allemandes, Reza Chah fut obligé d’abdiquer en faveur de son fils, Mohammad Reza (1941-1979). Une nouvelle page s’ouvrit alors pour l’archéologie en Iran, cette période témoignant d’une croissance progressive des équipes archéologiques iraniennes travaillant côte à côte avec des missions étrangères sur les sites antiques du pays.

En 1941, Fereydoun Tavallali, le premier diplômé d’archéologie de l’université de Téhéran, entreprit des sondages à Marvdasht, dans la région du Fârs. Les autres archéologues iraniens de l’époque avaient une formation autre que l’archéologie.

Mohammad Taqi Mostafavi, qui prendra plus tard la tête de la Direction générale de l’archéologie, toujours sous la supervision de Godard, avait un diplôme de droit, et Ali Sâmi avait étudié l’art et la littérature à l’université de Chiraz, avant d’aller fouiller à Persépolis et Pasargades à partir de 1949.

En 1946, la découverte fortuite et le pillage du “trésor de Zivieh”, dans le Kurdistan iranien, dont les objets furent ensuite éparpillés, rachetés aux paysans et revendus aux musées, fut un événement important.

C’est aussi à partir de cette année que les fouilles de Suse furent confiées à Roman Ghirshman, qui s’intéressa surtout aux époques élamites et plus récentes. Entre 1951 et 1962, il se consacra à l’étude du complexe monumental élamite de Tchogha-Zanbil, situé à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Suse.

Les années 1950 sont marquées par des recherches archéologiques sur les plus anciennes occupations humaines en Iran. Une équipe de l’université de Pennsylvanie, sous la direction de Carltoon Coon, mena une série de sondages dans les grottes de Kamarband et de Houtu, sur la côte méridionale de la mer Caspienne.

Les explorations de Coon révélèrent des restes moustériens inconnus jusqu’alors sur le plateau. La découverte de l’importante occupation des hommes de Neanderthal dans la grotte de Shandar, dans les montagnes du Zagros occidental (nord de l’actuel Irak), datée du paléolithique moyen, par Ralph Solecki, donna davantage de preuves concernant l’extrême ancienneté de l’occupation humaine sur le plateau iranien.

La recherche sur le néolithique iranien fut particulièrement développée dans les années 1960 à la suite des travaux des préhistoriens américains, comme Richard Braidwood et Frank Hole.

C’est à Ezatollâh Negahbân que l’on doit la réorganisation et l’essor de l’enseignement de l’archéologie en Iran depuis son retour des Etats-Unis après l’achèvement de ses études à l’université de Chicago en 1954.

Negahbân, connu comme le patriarche de l’archéologie en Iran, commença à enseigner un cursus moderne sur l’archéologie, et fonda plus tard l’Institut archéologique de l’université de Téhéran.

Il fut aussi le fouilleur des sites de Mârlik (au sud de la mer Caspienne) et de Haft Tépé, une importante capitale élamite du milieu du IIeénaire av. J.-C. Grâce aux efforts de Negahbân, une nouvelle génération d’archéologues iraniens fut formée dans ces années et employée par la Direction générale de l’archéologie, dont la plupart sont encore actifs de nos jours M. Azarnoush, M.-A. Kâboli, M. Mousavi, M. Rahbar, S. Malek-Shahmirzâdi, E. Yaghmâi et Y. Majidzâdeh. Ce dernier est celui qui pratique actuellement des fouilles à Jiroft, site archéologique de première importance, découvert il y a peu dans la région de Kermân.

En 1968, Ghirshman fut remplacé par Jean Perrot, qui sut conquérir le cœur des jeunes archéologues iraniens, car dès 1972, à la suite d’un accord oral entre lui et Firouz Bâgherzâdeh, alors directeur du musée Irân Bâstân, le règlement du partage des découvertes de Suse fut annulé. Grâce à cette attitude favorable, toutes les autres missions étrangères furent elles aussi soumises à cette nouvelle mesure.

L’âge d’or de l’archéologie iranienne commença ainsi sous l’égide du ministère de la Culture et des Arts, nouvellement créé et auquel fut rattachée la Direction générale de l’archéologie. Ainsi, à la veille de la Révolution islamique de 1978, on comptait plus de cinquante missions iraniennes et internationales travaillant sur différents sites du pays.

Ce fut aussi le temps des grands travaux de restauration et de conservation de monuments historiques, comme ceux menés à Persépolis, dans les grands ensembles safavides d’Ispahan, ainsi qu’au mausolée monumental de Soltâniyeh.

L’établissement de la République islamique en 1979, qui mit fin à toutes les fouilles étrangères sur le sol iranien, marque ainsi la fin du formidable essor de tant d’années d’activités archéologiques en Iran. Le commencement de la guerre Iran-Irak (1980-1988) interrompit les travaux archéologiques, et un certain nombre de sites et de monuments anciens souffrirent des ravages de la guerre. En 1987, l’Organisation du patrimoine culturel d’Iran fut fondée.

Depuis, elle inclut toutes les organisations archéologiques, ethnologiques, de restauration des monuments historiques ainsi que les musées. Cette immense organisation, dotée de budgets considérables, est en charge des activités archéologiques ainsi que de la difficile protection des sites historiques dans un pays en voie de développement. La coopération internationale a repris depuis 1994.

Au fil des périodes, les enjeux de l’archéologie se sont donc sensiblement modifiés. Pour les Occidentaux qui ont pratiqué des fouilles en Iran, l’archéologie avait un double butd’abord culturel et scientifique, pour redécouvrir les origines des grandes civilisations.

C’était en effet l’occasion de relativiser le sentiment d’appartenance à “La Civilisation”, et de situer l’héritage gréco-latin dans un contexte historique plus vaste. Ensuite, un but commercial ou patrimonial, qui permettait d’alimenter les grands musées nationaux (à commencer par le Louvre) et assurait un grand prestige national, tout en justifiant les crédits importants qui étaient alloués aux missions scientifiques lointaines.

Pour les Iraniens, l’enjeu fut très différent. Certes, l’enrichissement des musées (et des collections privées) n’est pas à négliger, mais le caractère nationaliste de la redécouverte du passé est fondamental.

Aux temps des Qajars et des Pahlavis, en mettant au jour les richesses historiques, les archéologues alimentaient la fierté d’un peuple qui avait par ailleurs trop de raisons pour sentir son humiliation et sa faiblesse devant les ingérences des grandes puissances.

Après l’établissement de la République islamique, si pendant les premières années, les sites archéologiques ont été délaissés, car aux yeux des Iraniens révolutionnaires ils représentaient le passé monarchique de l’Iran, en revanche, depuis vers la fin de la guerre Iran-Irak, le régime, en s’appuyant sur les sentiments nationalistes, protège et valorise les antiquités préislamiques iraniennes.

Les trois dernières décennies sont donc marquées par de grandes découvertes, mais aussi par de grands défis pour l’archéologie et pour les institutions archéologiques de l’Iran que seules pourront juger les générations à venir.

[ *]Archéologue, conservateur de la collection du Moyen-Orient ancien au Los Angeles County Museum of Art, en Californie. Il est l’auteur de nombreux articles sur l’histoire de l’archéologie en Iran et d’une thèse soutenue à l’université de Berkeley, Californie, sur le changement culturel au IIeénaire av. J.-C. au nord et nord-est de l’Iran.

[ **]Historien, il est maître de conférences au département d’études persanes à l’université Marc-Bloch de Strasbourg. Auteur d’une vingtaine d’articles et de six ouvrages, il s’intéresse aux relations entre l’Iran et l’Occident du XVIeXXeècle. Sa thèse,Les Missions archéologiques françaises et la question des antiquités en Perse (1884-1914), publiée en 2004 par les éditions Connaissances et Savoirs à Paris, a obtenu le prix de la Foundation for Iranian Studies aux Etats-Unis.
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