Siosepol - IRAN CIRCUITS 100% SUR-MESURE | LA PERSE

Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Téhéran, Tehran, Kashan, Kachan, Ispahan, Esfahan, Shiraz, Chiraz, Yazd, Kerman, Bam, Mashhad, Machhad, Qom, Tabriz, Ahvaz, Suse, Persepolis, Persépolis, Naqsh-e Rostam, Pasargad, Passargad, Golestan, Kish, Qeshm
Aller au contenu

Siosepol

Où Visiter
EN ROUTE POUR UNE EXCURSION EN IRAN À COUPER LE SOUFFLE
NOTRE AGENCE PRÉPARE LE VOYAGE VERS L' EXCELLENCE






Avec nos
CONSEILS PRATIQUES
À LA CARTE
À VOTRE RYTHME
ENTRE AMIS
EN FAMILLE
EN COUPLE
Si-o-se Pol

Si-o-se Pol (pont « aux trente-trois arches ») ou pont Allahverdi Khan (Pol-e Allahverdikhan), est l'un des onze ponts d'Ispahan, en Iran. C'est l'un des ponts les mieux connus de la dynastie des Séfévides. Le Si-o-se Pol est un pont en arc à double niveau.

Il a été érigé par ordre du premier ministre géorgien de Shah Abbas, Allahverdi Khan, vers 1608. Il se place dans la continuité du Chāhār Bāgh. Avec ses arcades, dans les côtés et dans la base, il offre ainsi une possibilité de promenade à plusieurs niveaux, selon la hauteur de l’eau. Il sert de lieu de passage, mais aussi de barrage pour réguler le cours de la rivière. En le traversant, l’eau produit un effet de grandes fontaines grâce aux emmarchements. À côté se trouve un talār, le « kiosque des miroirs », d’où le souverain pouvait observer la rivière.


Sur les ponts d’Ispahan
La ville reste la plus belle d’Iran. Mais la rivière qui l’arrosait ne coule plus, au désespoir de ses habitants…

Par Hubert Prolongeau
publié le 08 décembre 2014 à 10h44
Mis à jour le 19 août 2019 à 14h05

Quels rêves charriait-elle quand ses flots roulaient encore ? « Avant, je venais souvent ici et je regardais l’eau. Aujourd’hui, j’arrive à peine à l’imaginer. » Ali Hosseini ne rit pas. Il est triste. Au pied du Si-o-se Pol, l’un des plus célèbres ponts d’Ispahan, le lit de la rivière Zayandeh Rud (« le fleuve qui fait naître » en persan), celui qui a fait de la ville une oasis au milieu du désert, est à sec. Complètement. Ses trente-trois arches ne sont plus entourées que de galets et de sable. Cela fait des années que la situation dure et que l’eau ne revient que quelques jours par an. Ce sont alors des fêtes spontanées, toute une foule qui se presse pour accueillir en chantant un flux pourtant bien timide. Pour les habitants d’Ispahan, orphelins de leurs flots, la blessure n’est pas guérie. « Avec la rivière, c’est un peu de notre gaieté qui a disparu », poursuit Ali. Pour les comprendre, imaginons Paris sans la Seine et les Parisiens passant à pied sous le Pont-Neuf pour rejoindre l’île Saint-Louis…

Détrournée vers la région centrale de Yazd

La Zayandeh Rud ne s’est pourtant pas engloutie dans le sol. Au début des années 2000, quand elle a disparu, on a accusé la sécheresse, terrible en ce début de millénaire. Une autre vérité s’est depuis fait jour, qui s’est d’abord murmurée mais que tout le monde aujourd’hui colporte avec désolation. « On » a volé la rivière. Elle a en fait été détournée. Ses flots sont partis vers la région centrale de Yazd, au cœur du désert, elle aussi très gravement affectée par la sécheresse. Geste de solidarité ? Le gouvernement a voulu le faire croire. Mais Yazd est aussi la ville natale de l’ancien président Mohammad Khatami. Et le canal creusé vers sa région dessert aussi la ville de Kerman, région natale d’un autre président, Hachemi Rafsandjani, lequel possède des champs de pistache qui en font un des premiers exportateurs du pays…

Depuis, plusieurs émeutes ont éclaté, menées par des paysans voyant leurs récoltes mourir sous un impitoyable soleil. Les dernières ont eu lieu en février 2013. Les habitants du village de Varzaneh ont détruit les installations d’eau dans leur village, amenant les prêcheurs publics de la ville à les traiter d’« opportunistes égarés » et à les accuser de « collaboration avec l’ennemi ». La police n’a pas hésité à tirer, blessant trois manifestants avec des balles en caoutchouc. Les paysans ont pourtant remporté une victoire : la reconnaissance par le procureur du tribunal révolutionnaire d’Ispahan, Ghazi Mohammad Reza Habibi, de la mauvaise gestion de certains anciens responsables du ministère de l’énergie dans la redistribution d’eau.

Les ponts, lieux de promenade préférés des habitants

Dans ce contexte houleux, les ponts d’Ispahan restent néanmoins l’un des lieux de promenade préférés des habitants. Le vendredi, ils se remplissent de familles, certaines femmes vêtues d’un noir austère, d’autres jouant avec un voile coquettement accroché sur le haut de la tête, d’ouvriers irakiens venus travailler ici et que l’on reconnaît à leur exubérance, de badauds et de quelques touristes. Sous les arches, des groupes s’assoient. Parfois s’élève le chant d’un homme, repris par tous. Moment superbe, dans lequel l’étranger est accueilli sans aucune gêne, et même invité à son tour à entonner un air de chez lui. Les bords du fleuve aussi deviennent des lieux de pique-nique, et les Iraniens aiment y amener des pizzas et les inonder de ketchup.

Les trois plus connus de ces ponts, onze au total, sont le Sharestan, chef-d’œuvre de la période sassanide au IIIe siècle, le Si-o-se Pol, le pont aux 33 arches, et le Pol-e Khaju. Avant la conquête arabe, ces ponts séparaient la ville iranienne et la ville juive. Ils constituent l’un des plus évidents témoins de l’art de vivre qui baigne encore par endroits l’ancienne capitale safavide, beaucoup plus accueillante que la dure Téhéran, beaucoup plus charmeuse que la petite Chiraz. C’est en partant de là qu’il faut aller à la rencontre des monuments fameux de la ville : mosquées de la place Khomeiny, l’une des plus grandes et des plus belles du monde, construite sur un ancien terrain de polo de 500 mètres de long par 160 de large et dominée par deux mosquées emblématiques, celle de l’imam et celle de Cheikh Lotfallah, et le très beau palais d’Ali Qapu aux quarante colonnes (qui n’en comporte que dix-huit et triche avec les reflets de ses pièces d’eau) ; vaste complexe religieux de la prière du vendredi.

L’un des plus vastes souk du pays

On peut aussi s’arrêter dans la cathédrale arménienne, que rien ne distingue d’une mosquée, si ce n’est la croix qui orne son fronton et dont les superbes peintures racontent la vie de saint Grégoire. Le sud de la ville abrite encore une communauté arménienne importante arrivée au début du XVIIe siècle. L’Iran est d’ailleurs l’un des premiers pays au monde à avoir reconnu le génocide arménien.

Depuis les ponts, on peut aussi parcourir les avenues vertes et les parcs remplis d’arbres auxquels la rivière a permis de croître ou plonger dans le souk, l’un des plus vastes du pays. Le soir, la place Khomeiny accueille des foules immenses venues pique-niquer, celles que le lit vide de la Zayendeh Rud a repoussées là. La lumière est discrète. Les mosquées, éclairées avec art, flamboient. On y rit, on mange. Les gens passent entre les groupes, s’interpellent d’une nappe à l’autre. Il reste là beaucoup de cette douceur de vivre qui baigne encore Ispahan et que l’on découvre avec bonheur et étonnement au pays des mollahs.
LES TOP 5 EXCEPTIONNELS :   AUTOMNE &   HIVER 2019




Informations précises - Itinéraire (rythme, budget, étape, visites) adapté - Accueil et professionnalisme du Guide - Hébergements & Transports de qualité - Carnet de voyage détaillé
Excellent Rapport qualité/prix
Nos critères de qualité très exigeants, vous assurent des circuits en conformité avec la directive européenne des voyages à forfait.
















Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours
Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours
Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours
partir voyager visiter séjour circuit Iran
Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours
partir voyager visiter séjour circuit Iran
partir voyager visiter séjour circuit Iran

CIRCUIT

PRIX
Sans Surprise
SÉJOUR
En toute sécurité
VOYAGE
Garantie de la préparation au retour
SATISFACTION
Démarche Qualité
Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours

Site conçu et développé par Ata Irvani

C
opyright 2013 - 2019
partir voyager visiter séjour circuit Iran
Savoir-faire & Epériences
Maîtrise du tourisme iranien
1
Plus de 25 années d'expérience
2
Maîtrise & Expertise
Bilinguisme
de la Civilisation Persane
3
Disponibilité & Réactivité
À l'écoute de vos demandes
Réactif & disponible 7 jours sur 7
Flexibilté & Rigueur
Faculté d'adaptation à vos demandes
4
Offres précises 100% sur-mesure
Voyager partir en Iran, Visiter Iran, circuits et séjours
Retourner au contenu